Cette synthèse, étayée par une vaste enquête auprès de spécialistes de la politique agraire en Suisse, éclaire une décision dont le peuple a massivement approuvé le principe: ceux qu’on appelait les paysans ont cessé de voir l'État garantir les prix de leurs productions.
Dès 1990 un courant neuf a parcouru l’administration publique suisse à tous les niveaux du fédéralisme. On ne parle plus de bureaucratie et la «nouvelle gestion publique» devient incontournable.