Dès 1990 un courant neuf a parcouru l’administration publique suisse à tous les niveaux du fédéralisme. On ne parle plus de bureaucratie et la «nouvelle gestion publique» devient incontournable.
L'auteur, en politologue rigoureux, décrit ici l'héritage des mouvements «contre l'emprise étangère» et distingue les thèmes du nationalisme, du populisme, de la droite radicale avec les apports du conservatisme et du néolibéralisme.